pafrois on voudrais tuer le temps; ce temps qui nous laisse pourir sur une chaise de cour, qui nous fait mourir d'ennuit, qui nous casse dans nos élans; cet emmerdeur qui prend du plaisir a abréger les moment ou l'on est bien, et qui aime a nous voir dans le doute, dans la tristesse, dans le noir, et fait durer le suplice autant que possible. on se demande pafois si c'est rationel . . .
le temps, cette mesure a la fois si abstraite et si concréte, si difficle a cérner ; le temps, invention de notre conscient ou de notre inconscient . . .
comment une année, voir 17 années, peuvent elles passer aussi vite quand on voit a quel point quelques heures ou de simples minutes peuvent avoir télement de peine a passer ! ou encor comment de simples heures ou de simples minutes peuvent nous sembler étérnité, alor que des journées, voir des semaines entiéres, passées à construire nos futures souvenirs ne sont finalement que secondes . . .
quelle merde !